Souveraineté
Une France capable de décider seule de son destin économique, énergétique, militaire et culturel. Recentrer l’État sur ses missions essentielles. Remettre le citoyen français au centre.
Deux versions du même projet. La courte pour lire vite. La longue pour juger dans le détail.
Une France capable de décider seule de son destin économique, énergétique, militaire et culturel. Recentrer l’État sur ses missions essentielles. Remettre le citoyen français au centre.
Dette : 3 536,1 Md€, 117,5 % du PIB. Intérêts : ~66,6 Md€ en 2025, ~78 Md€ estimés en 2026. Baisse du coût des élus, allègement pour les PME qui produisent en France, fiscalité plus dure pour qui délocalise, priorité à l’investissement productif.
384 000 premiers titres de séjour en 2025. Environ 4,5 millions d’étrangers en situation régulière. Environ 130 000 OQTF par an. Filtrage, réforme du droit du sol, exécution des décisions.
975 homicides en 2025. Violences physiques +5 %. Mineurs victimes +77 % depuis 2016. Moyens massifs police/gendarmerie/douanes. Fermeté pénale, y compris pour les mineurs auteurs de crimes graves.
Maths 458 (OCDE 463), lecture 456 (OCDE 461), sciences 483. Chute depuis 2022. Cahier des charges national : lire, écrire, compter, histoire et géographie de la France. Alternance dès le lycée. Responsabilité des parents.
Débat sur une refonte dans le respect de l’article 89 : pas de dictature, uniquement la voie légale. Moins de millefeuille, plus de pouvoir aux départements et à l’outre-mer.
Budget défense en remontée (63–66 Md€). Service militaire obligatoire à 18 ans (modalités à définir). Nucléaire civil d’abord. Souveraineté industrielle : défense, énergie, médicaments, électronique.
Retraite dès 60 ans selon la pénibilité (jusqu’à 50 annuités), jamais obligatoire. Sécu maintenue, hôpitaux et médicaments. HLM : priorité nationale (2,885 millions de demandes). Souveraineté alimentaire et soutien aux agriculteurs.
Document de travail remis aux élus. Chiffres : Insee T1 2026, OCDE PISA 2025, ministère de l’Intérieur, DGAFP, USH.
Ce programme vise une France souveraine, capable de décider seule de son destin économique, énergétique, militaire et culturel. L’objectif est de restaurer la puissance relative de la France, de réduire ses dépendances stratégiques et de remettre le citoyen français au centre des priorités de l’action publique. Les propositions s’inscrivent dans une logique de recentrage de l’État sur ses missions essentielles et de renforcement de l’autorité républicaine.
La dette publique française s’élevait à environ 3 536 milliards d’euros fin du 1er trimestre 2026, soit 117,5 % du PIB (Insee). La charge d’intérêts représente plusieurs dizaines de milliards d’euros par an. L’objectif n’est pas une austérité aveugle, mais une stabilisation puis une réduction progressive du ratio dette/PIB par la croissance, le recentrage des dépenses et l’efficacité de l’action publique.
Environ 130 000 à 140 000 obligations de quitter le territoire français (OQTF) sont prononcées chaque année, avec un taux d’exécution resté faible. 384 000 premiers titres de séjour en 2025. L’objectif est une politique migratoire clairement sélective et maîtrisée.
Maths 458 (OCDE 463), lecture 456 (OCDE 461), sciences 483. Chute depuis 2022.
La Constitution actuelle interdit de toucher à la forme républicaine du gouvernement. On ne peut donc pas, même par référendum, installer une dictature, même temporaire. C’est écrit à l’article 89. Quiconque prétend le contraire ment ou se trompe.
En revanche, personne n’interdit de se poser la question d’une vraie refonte des institutions. La Ve République a plus de soixante ans. Elle a montré ses forces, mais aussi ses limites : un Président trop souvent bloqué, un Parlement qui peine à représenter, un millefeuille administratif qui étouffe, et des partis qui ont transformé la politique en métier plutôt qu’en service.
Tout ça demandera un vrai débat, une majorité, et le respect des règles de révision de la Constitution.
Possibilité de départ à 60 ans selon la pénibilité réelle du métier, jusqu’à 50 annuités. Le départ à 60 ans n’est pas obligatoire.
Maintien de la Sécurité sociale. Augmentation des places et moyens pour les personnes handicapées. Développement de la prise en charge de la santé mentale avec régulation stricte des professionnels. Création de nouveaux hôpitaux là où les besoins sont avérés. Objectif de souveraineté médicamenteuse.
Priorité nationale dans l’attribution des logements sociaux (HLM). Régulation plus stricte du marché immobilier. Simplification des normes de rénovation énergétique.
Souveraineté alimentaire. Soutien renforcé aux agriculteurs. Développement raisonné des OGM pour les productions impossibles ou très difficiles en France. Alternatives aux pesticides. Surveillance renforcée de l’éthique de l’abattage et de la qualité sanitaire.
Remise en avant des cultures et langues régionales historiques. Sortie de la logique idéologique dite « woke ». Reconnaissance du statut des personnes LGBT dans un cadre de respect mutuel et de cohésion nationale.
Augmentation des effectifs dans les missions régaliennes (police, gendarmerie, douanes, hôpitaux, pompiers) et suppression des postes jugés inutiles. Nationalisation ou reprise en main publique des transports là où la privatisation a dégradé le service. Réforme du chômage. Modernisation du code du travail. Revalorisation des métiers essentiels aujourd’hui sous-payés.
Plusieurs propositions (peine de mort, sortie de l’OTAN et de l’UE, service militaire obligatoire généralisé, réformes institutionnelles profondes) nécessitent des révisions constitutionnelles et/ou la dénonciation de traités. Ces changements ne peuvent être réalisés que dans le respect des procédures prévues par la Constitution (article 89) et du principe républicain. Aucune voie légale ne permet d’instaurer une dictature personnelle. Le chemin reste l’élection, une majorité, puis l’éventuelle révision constitutionnelle par les voies légales.